Souvent l’amour c’est maladif
Et comme Monte Cristo au château d’If
Nous rêvons de nous évader
Des sentiments dont nous sommes prisonniers
Et de pouvoir changer d’air
Vite, vite traverser la mer
Souvent ça nous ronge ce qu’il nous reste de la vie
On aimerait pouvoir le lui dire
Mais nous sommes bien loin de Céline
Et bien plus loin de Lamartine
Alors ca sera voyage au bout de l’ennuie
Tout ce que l’on trouvera à lui écrire.
Les jours où la raison vacille
Pour une paire d’yeux qui font des siennes
Qu’on n’a plus rien qui brille
Parce qu’on n’ose pas lui dire je t’aime
Quand on sait qu’on ne gagnera aucunes conquêtes
Ni victoire, ni même de trésors
Mieux vaut battre en retraite
Et déserter encore
Alors rapidement l’on comprend
Que jamais oh non jamais
Nous ne serons Monte Cristo
Que l’on a beau avoir des ailes
On est qu’un héros au rabais
Noyé dans nos lamentos
On revient toujours vers elle
Meme si avec elle rien n’est différent
L’amour restera maladif
On mourra au château d’If
©Cécilien GREGOIRE février 2011